France

Moments de solitude #1: épisode nîmois

03/02/2016
épisode nîmois : moments de solitude

J’inaugure aujourd’hui une série d’articles que vous retrouverez sur le blog dans la partie voyage. Je me suis rendue compte qu’il m’arrive à tous mes voyages des moments de solitude , des moments où je me demande ce que je fais là, où j’aimerais me cacher, des moments qui donnent lieu à des anecdotes cocasses. Contrairement à ce que le mot solitude peut laisser penser, ces moments de solitude m’arrivent aussi quand je ne suis pas seule. Dans cet épisode nîmois, j’étais avec ma mère.

Visiter la tour Magne quand on a le vertige

J’ai visité la tour Magne lors de mon voyage à Nîmes en août dernier . Cela fait partie des incontournables . Jusque là tout va bien. Nous faisons la queue, la visite a eu lieu en fin de journée.

Ensuite comment décrire, il y a un escalier pour arriver au toit de la tour. D’ un coté le mur est fermé de l’autre coté il y a une vue sur le vide. Tout d’un coup je regarde dans le vide ( ce qu’il ne fallait pas faire). Je ne suis pas à l’aise du tout. Et oui ce fameux vertige qui me prend . Cela arrive soudainement. Je dois me ressaisir pour avancer.

Dans la vie quotidienne, je ne m’en rends pas compte car pas vraiment sportive, pas de sports extrèmes pour moi. J’avance donc tout doucement, ma mère se moque de moi mais je n’y peux rien. Je me dis et si je tombe, là c’est fatal.

Vous me direz pas de raison de tomber , je sais, mais c’est plus fort que moi. A la vitesse d’une tortue, j’accède au toit où une vue panoramique de la ville nous attend. Cela valait le coup de souffrir .

vertige et tour magne

vertige pendant la montée de tour magne

Auberge de jeunesse de Nîmes dans les hauteurs de la ville

Les hauteurs sont à prendre au sens propre du terme. Je vous explique, nous logions à l’auberge de jeunesse de Nîmes, elle est un peu éloignée du centre ville, située sur une côte.

Il n’y avait pas beaucoup de bus dans la soirée pour nous amener à l’auberge. 2 bus différents à prendre ou un bus et le reste à pied. Pendant deux soirées nous avons monté la côte en tirant la langue. Après un repas arrosé, c’était embêtant mais nous n’avions pas le choix.

Un matin, nous avons vu une affiche expliquant que les clients de l’ auberge pouvait appeler à partir de 20h pour qu’on vienne les chercher lorsqu ’ils seraient à la station de bus stade d’Alès. Le 3e soir, on s’est rappelé de l’affiche. J’appelle, je suis tombé sur une personne à l’accueil. Je lui dit mot pour mot:

On est à l’arrêt de bus, vous pouvez venir nous chercher ?, nous sommes des clientes de l’auberge.

En face , le gars n’a pas l’air de comprendre, je répète , je finis par lui parler de l’affiche. Il me dit qu’il ne sait pas du tout de quoi je parle, que bien entendu ils ne font pas ce genre de service.

Et la j’étais morte de rire, enfin nous l’étions toutes les deux. Ben oui j’y ai cru moi, vous me direz que je suis un peu naïve. C’est vrai que quand j’ai vu l’affiche, je me suis dit que c était super bien organisé, je me demandais comment ils faisaient vu le nombre d’ occupants de l’auberge.

Il a surement du croire que j’avais fumé mais vraiment ce n’était pas le cas, donc rebelote obligé de remonter la fameuse côte.

J’avoue que quand j’ai réservé je ne connaissais pas la situation géographique de l’auberge dans la ville de Nîmes. Bon je n’aurais pas changé pour autant de lieu de logement mais j’aurais pu « préparer »ma mère.

Ce voyage a été effectué après San Francisco, la ville des 40 collines, où nous avons mangé des côtes. J’en parlerai lors des articles sur le city trip en californie d’avril 2015.

A la recherche d’un nîmois pouvant nous répondre

En août dernier lors de ce voyage, il y avait des travaux dans les rues de Nîmes. Les parcours de bus s’en trouvaient perturbés. Un matin, le bus s’arrête à un endroit différent de son parcours.

C’était notre deuxième jour en ville et la veille dans le bus pris il n’y avait pas eu de changement. Nous n’avions pas encore le plan de la ville par cœur.

On a cherché désespérément pendant plusieurs minutes des personnes pouvant nous renseigner. Pas grand monde dans les rues et ceux présents ne savaient pas.

Finalement une dame nous renseigne sur l’endroit où trouver l’arrêt de bus, et là on a attendu plus de 30 minutes à cet autre arrêt le bus suivant. Ce sont les joies des vacances scolaires.

Conclusion

Bien entendu , il n’y avait pas mort d’homme mais quand on repense à ces anecdotes, on se marre bien. Sur le coup des fois nous n’avions pas l’air maline mais comme je dis toujours c’est le sel du voyage.

Avez-vous aussi des anecdotes cocasses à me raconter ? Suis je la seule face à ce genre de situations ?

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